Le programme
Deux types de séance, et rien d'autre. Voici ce qui se passe pendant chacune, et ce que vous avez à faire entre les deux.
Les deux types de séance
Quatre ateliers avec un expert, un par semaine. Deux points de pilotage avec nous, un toutes les deux semaines. Les unes servent à apprendre à faire, les autres à décider quoi faire ensuite.
Les séances portent sur ce que votre système a de plus sensible. Nous ne les enregistrons donc pas d'office, et personne ne vous le demandera.
Si votre équipe souhaite pouvoir revoir une manipulation, l'atelier peut être enregistré à votre demande et mis à votre disposition pendant un mois, avant suppression.
Qui intervient
On ne mobilise personne au hasard. Selon ce qui vous bloque, c'est un spécialiste différent qui intervient. Vous n'avez ni à les chercher, ni à vérifier leur niveau, ni à négocier avec eux.
Un mois type
Quatre ateliers et deux points de pilotage par mois. Le reste du temps vous appartient : c'est entre les séances que le travail se fait réellement.
Tout se passe à distance, en visioconférence. Aucun déplacement, ni de votre côté ni du nôtre, ce qui nous permet d'intervenir partout en France et de mobiliser le bon expert quel que soit l'endroit où il se trouve.
Les séances se tiennent en journée, sur des créneaux convenus avec vous. Celles du mois doivent être faites dans le mois, mais le jour et l'heure s'ajustent à votre activité. Une semaine chargée, un imprévu métier, une absence : on décale. Nous sommes là pour vous soutenir, pas pour vous ajouter une contrainte.
La règle
Le premier atelier montre et donne la marche à suivre. Le second, la semaine d'après, vérifie ce que vous avez fait et débloque ce qui a coincé.
C'est cette vérification qui fait la différence entre avoir compris et avoir fait. Quatre ateliers par mois traitent donc deux sujets, jamais quatre.
Ce que ça vous demande
Rien de plus, rien d'autre. L'expert a montré la manipulation sur son environnement, vous la refaites sur le vôtre dans la semaine, au moment qui vous arrange. Il n'y a pas de devoirs en plus, pas de dossier à monter, pas de plateforme à remplir.
Nous ne l'annonçons pas, parce que nous n'en savons rien. Ça dépend de vos moyens, de vos ressources, et du temps que vous pouvez réellement y consacrer. Une entreprise avec un informaticien à plein temps et une autre où le sujet repose sur le dirigeant le samedi matin ne mettront pas la même chose.
Méfiez-vous de qui vous annonce un chiffre à ce stade : il ne connaît pas encore votre entreprise. Ce que nous pouvons vous dire, c'est que ce travail n'a pas de date limite chez nous. Vous y consacrez ce que vous pouvez, quand vous le pouvez.
Ça arrive, et ça n'a aucune conséquence. La séance de contrôle sert alors à débloquer ce qui a coincé, avec l'expert, plutôt qu'à vérifier ce qui a été fait. C'est du temps utile dans les deux cas.
On ne recommence pas à zéro et on ne fait pas la morale. Le rythme des séances reste le même, la progression prend simplement plus de temps.
Le rythme des séances est constant quoi qu'il arrive : six rendez-vous par mois, que vous ayez avancé beaucoup ou peu. Le prix est fixé avant la première facture et ne change pas. Et vous décidez chaque mois si vous continuez.
Autrement dit, l'incertitude porte sur votre rythme, jamais sur ce que vous payez ni sur ce que vous recevez.
Entre deux séances
Le programme tient en six rendez-vous par mois, mais une question ne se pose jamais au bon moment. Deux choses existent pour ça, et nous préférons en dire les limites tout de suite.
Une question courte, un doute sur ce qui a été montré, un point à préparer : vous écrivez, on répond sous deux jours ouvrés. C'est écrit, donc vous en gardez la trace.
Ce n'est pas une hotline. Si votre question demande plus de trois lignes de réponse, elle mérite mieux qu'un message : on la met à l'ordre du jour de la prochaine séance, avec le bon expert en face.
Un incident en cours, un dépannage, la validation d'une configuration. Ce n'est pas de la mauvaise volonté : nous n'avons aucun accès à vos systèmes, et répondre à l'aveugle sur une capture d'écran serait vous rendre un mauvais service.
Nous vous demandons aussi de ne jamais faire transiter par ce canal d'identifiants, d'adressage ou de description d'une faille non corrigée. Un message se transfère, se sauvegarde et se retrouve dans des endroits que vous ne choisissez pas.
Nous mettons à disposition des participants un espace de vidéos et de supports pour reprendre les fondamentaux à tête reposée, quand la séance est passée trop vite ou qu'un mot n'a pas été compris.
L'accès est nominatif et limité aux personnes inscrites. Nous n'annonçons ni un volume ni un catalogue figé : ce qui s'y trouve évolue selon ce qui revient le plus souvent chez nos clients.
Ce qu'on traite
On ne suit pas un programme tout fait. Le premier chantier révèle l'état réel de votre système, et c'est lui qui dicte la suite. Certaines entreprises passent trois semaines sur les accès, d'autres deux jours.
Savoir ce que vous avez : machines, comptes, applications, prestataires.
Qui entre chez vous, avec quels droits, et depuis quand.
Ce qui est sauvegardé, ce qui ne l'est pas, et ce qu'on peut vraiment restaurer.
Ce qui est visible et joignable depuis l'extérieur de votre entreprise.
Les réflexes de vos salariés face à une tentative, et quoi faire quand ils doutent.
Ce que vous vérifiez seul, à quelle fréquence, et quoi faire en cas d'incident.
Ce que vous y gagnez
Chaque capacité s'appuie sur un document que vous avez construit vous-même. Ces documents restent chez vous, y compris si vous arrêtez en cours de route.
Si vous en possédez déjà une partie, votre programme vise plus loin : prouver ce que vous avancez, documenter pour que ça survive aux départs, répondre seul à l'audit d'un donneur d'ordre. Vos objectifs sont fixés au démarrage, une fois qu'on a constaté votre point de départ.
Qui participe
Ce sont les mêmes personnes qui assistent aux ateliers experts et aux points de pilotage. Celles qui ont le système d'information en charge, et qui appliqueront ensuite. La continuité est ce qui fait tenir le programme : on ne réexplique pas le contexte à chaque séance.
Les points de pilotage servent aussi à préparer l'interne. On chiffre, on hiérarchise, et vous repartez avec de quoi défendre un budget devant votre direction. Si un arbitrage le demande, elle peut être invitée à une séance pour en discuter directement.
Chaque participant supplémentaire coûte 500 € par mois, et les séances sont rallongées en conséquence. Au-delà de trois, ce n'est plus un accompagnement mais une formation, et les questions cessent d'être posées.
Nos limites